Claude Feuillet

Publications

Méta-forêt

Peintures & sculptures de Claude Feuillet

Susana Sulic

préface de Orlando Jimeno-Grendi
ISBN 2-35260-014-6, 136 pages, format 20 x 28 cm, 45 reproductions en quadrichromie, 36,00 €. éditions INDIGO
« Peinture et mouvement, relation musicale de la mémoire et du temps. Les yeux se promènent parmi des choses et des fruits : oranges, bananes, citrons, pastèques, posés et disposés sur une table suivant un certain ordre. Quelle est la première sensation qu’un tableau suscite en nous ? Une organisation rythmique, qualité multiple d’une multiplicité qualitative, synthèse et trame psychique : peinture est souvenance «narrative». Gabriel joue avec Tigre. Où ? Dans une chambre avec des portraits d’antan, un poêle, une cafetière, un bocal avec deux taches rouges, une bestiole se baigne, un lit. Une anecdote figurative configurée par un esprit qui la défigure, sans pour autant la démentir, donc qui l’affirme. L’ordre occulte d’une œuvre c’est son unité. Nous sommes les spectateurs d’une «histoire» qui a lieu dans la conscience.» S.S.

DANTA et autres animaux remarquables de la forêt Amazonienne

Claude Feuillet  

Présentations de Gaston Dielh et Anne Kerner
ISBN 2-911571- 51-7, Format 210×280, 41 illustrations couleurs,  90 pages, 12,20€, éditions INDIGO
« Toujours luxuriantes, énigmatiques, ses toiles accueillent désormais Tigres et Anacondas du bestiaire sacré amazonien. Mais le peintre et sculpteur s’attache surtout à la belle Danta, le Tapir fait femme. Tellement sensuelle et lascive mais si naïve et innocente. Il zoom sur ses rondeurs, épie son corps abandonné au sommeil sur le sable chaud, guette ses seins lourds derrière les daturas. L’indolente Danta ne se doute de rien. Comme l’homme-jaguar de la légende, l’artiste la caresse subrepticement de ses mains éblouies, alors qu’elle plie, danse et s’étire. Le végétal et l’animal s’épousent, fluides, ondulants. L’huile se poudre, précieuse, tactile. L’oeuvre suggestive de Claude Feuillet dérègle un peu les sens. Et c’est d’autant plus rare qu’elle réinvente les Commencements.» A.K.

FEUILLET peintures  

Philippe Dufour

Présentations de Gaston Diehl et Micheline Sandrel
Format 210×280, 41 illustrations couleurs, 57 pages, 16,20 €, éditions INDIGO 
“Rares ont été les artistes latino-américains capables d’interpréter la mystérieuse ambiance de la forêt vierge. Il faut avoir eu l’occasion de pénétrer, de circuler dans cet univers si particulier, baigné d’humidité, pour se rendre compte de la difficulté d’une pareille tâche. En connaissance de cause, je puis assurer que, par le seul fait de son séjour prolongé au Nicaragua et en Colombie, Claude Feuillet a été à même de réussir dans cet audacieux affrontement. Avec adresse, il traduit jusque dans ses moindres détails cet inextricable monde végétal et parvient aussi à lui restituer sa grandiose densité, son opacité glauque trouée de sources de lumière, son insolite fourmillement. Car une vie intense ruisselle, suinte, déborde de ces éléments agglutinés, entremêlés les uns aux autres et qui s’entre-dévorent. Plutôt que de décrire, il suggère avec finesse ce fouillis d’eau, d’arbres, de lianes, de plantes diverses, en distinguant chaque espèce, tout en dotant l’ensemble d’une étonnante cohésion assez impénétrable.
Loin d’un froid hyperréalisme dont il semblerait en apparence assez proche, il se réfère davantage à l’observation sensible, à la souplesse des gammes colorées, au sens monumental de l’ordonnance, dont il tire de saisissants effets.
Nul doute qu’il ait été tenté par ce réalisme subjectif, très en faveur chez nombre de Colombiens. Toutefois il s’en distingue nettement par un besoin personnel d’évasion vers l’imaginaire auquel s’ajoute son indéniable et brillant savoir-faire du métier.” G.D.

L’antre des Dantas et Ours fourmilier

Texte, croquis et peintures de Claude Feuillet
 
ISBN 2-914378-15-7, 40 pages Illustrées, 38 €, éditions INDIGO

Un chat nommé RUBENS

Rencontre peu ordinaire avec un chat savant

 
 ISBN 2-35260-053-7, 54 pages, format 20 x 28 cm, reproductions N/B et quadrichromie, 21,00 €, éditions INDIGO 

L’HOMME-ESCARGOT ET LES SIRENES ou l’étrange voyage du peintre en Amazonie

Texte et peintures de Claude Feuillet

ISBN 2-35260-077-4, 136 pages, format 20 x 28 cm, 24 reproductions en quadrichromie, 24,00 €, éditions INDIGO

 

” Quel étrange voyage que celui de ce peintre en Amazonie… Les insectes, les sangsues, les indiens sont source d’émerveillement et lorsqu’il découvre les sirènes, le ravissement de tous les sens est à son comble. La pureté de la vision de l’artiste rappelle le caractère optimiste du Candide. Dans ce conte merveilleux, tout comme dans les peintures qui l’illustrent, on retrouve la malice du facétieux Claude Feuillet.”

Amazonie – Amazonia
Claude Feuillet

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Entretien avec Pierre Gilou
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Catalogue Exposition à la galerie Caplain Matignon,  60 p.
“Voluptueuse atmosphère coloriée de l’univers tropical, jaillissement végétal, Claude feuillet nous entraîne dans son amazonie. La tendance hyperréaliste de l’artiste s’affirme par l’équilibre des éléments végétaux, de la couleur et de la lumière dans ses compositions architecturales et fait vibrer l’ensemble, pour notre plus grand plaisir.” Christiane Vernin

Claude FEUILLET

Nino et Grand méchant Loup

ISBN 2-35260-049-9, éditions INDIGO, 30pages, 20

“Le loup monta sur le dos du serpent qui glissa, flip, flap, comme ça, dans l’eau du fleuve Amazonie. Pour avancer, le serpent ondulait et le loup eut beaucoup de mal à se maintenir en équilibre !, et voilà qu’il se mit à trembler en apercevant les mandibules grimaçantes des piranhas.”

Claude Feuillet

Elio et la baleine bleue 

 

Editions INDIGO, ISBN 978-2-35260-103-6, 20€

“Elio a six ans. Un matin, se promenant sur une plage de la côte d’émeraude, il fait une étrange rencontre : une baleine bleue qui lui demande de l’aide. élio veut bien l’aider à secourir de nombreux animaux marins pris dans des pièges dont ils ne peuvent se défaire. Mais au port,des pêcheurs décident de capturer cette baleine…”